Bruno s dessinateur
Né à New york ,un sombre jour de mars 1963,je n'ai hélas pas grandi dans cette ville incroyable à la fois romantique et violente.j'y suis retourné vingt ans plus tard,rien a changé à la différence de Paris qui,malgré quelques beaux restes, a depuis longtemps perdu son âme,je n'apprécie Paris que dans les romans de Siménon ou de Léo Malet,les photos de Doisneau ou Cartier Bresson,tout cela a disparu,n'est plus que littérature ou image sur papier.
A13 ans, j'étais très excité par mes petits copains qui se dessapaient à la gym,je visualisais leur sexes moulés dans leurs slips, gonflant leur shorts de sport. Puis,moi même,adolescent pas mal fichu et bien pourvu, je paradais longtemps dans ces tenues. A 16 ans j'ai pris conscience de mes goûts particuliers et je fréquentais les plages,les piscines et les salles de gyms.
j'étais très interessé par les BD ou l'on voit des garçons attachés ( Alix, Rahan),mais déja à la colonie à 11 -13 ans ,on s'amusait aux cow boys et aux indiens ,parfois je jeux se transformait en une chasse entre garçons, on s'attrapait, on s'attachait, chaque bande faisait des prisonniers, deux ou trois fois,je me suis retrouvé sous la tente, pieds et mains liées derrière le dos, en slip ,avec mes camarades eux aussi attachés et en slip,inutile de vous dire que je bandais très dur.
J'aime beaucoup dessiner ,réaliser mes fantasmes avec un papier et un crayon (pas seulement),mais comme je n'ai pas un rond,je cherche des éditeurs ,des galleries d'expositions ou je pourrais vendre mes croquis.
N-hésitez pas a envoyer vos commentaires ,si vous avez des textes ils seront publié sur mon blog annexe " esclave magazine"
Avertissement : Mon blog se déroule du plus ancien message au plus récent, les derniers messages à la fin
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MES FILMS
Nouveaux locaux de pénitence. Commentaires d'Anton ,narrateur talentueux sur quelques clichés. a la fin du blog
Nouveau texte derniere page du Blog : AU DUQUESNOY , LETTRE A STEPHANE
Nouveaux albums MARTIAL et PHILIPPE
Suivre @spartakbruno
Biographic summary:
Bruno,slave and sketcher(sometimes master by obligation,cause french masters are often incompetent and
i must said them orders for me when i play slave) born in New york ,a dirty day of 1963. he live in France. .
Bruno like to see boys . At the beginning ,it was at the time of sport session,or in swimming pool,in the cloackroom of his college(exclusively boy's college).he watch their prominent sexes under their briefs,sport's shorts,or nylon runners.Himself,quite nice guy,and good provided(translate big balls and penis),liked,and like still now ,to parade and exhibe in these sporting outfits.
This is what he put into these drawings,to realize his fantasies with pencil on paper.It is to see,dashing in sporting dress,or submission,heads bowed or in a fierce
rebellion but subdued,muscles held in their bonds,whipped,hands in their handcuffs buckled behind their backs,exhibited in briefs or briefs down on thighs,with legs apart.Sometime they are muzzled ,aball gage in their mouthes,in leather or leashed,a collar of servitude around their necks,sucking their masters.
Now Bruno look for editors ,publications or exhibitions.
.
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bruno S (suite)
Je n'avais pas encore à cet age une idée précise de mes tendances ce n'est que bien plus tard,à 23 ans que j'ai commencé une vie homosexuelle,de plus en plus attirés par les mecs ,le bondage,la domination,le sm.
Sur cette tribune je publierai quelques textes ,des dessins que je désirerais vendre ou exposer.c'est un lieu d'échange,envoyez moi vos textes, vos photos.inutile de vous dire que tout ce qui est contraire à la loi (pédophilie,violence extreme,apologie du crime ,doctrines négationiste ) de meme tout ce qui est religion ou politique sera refusé.
Tout les textes envoyés,qui devront avoir une certaine tenue stylistique, sont publié sur mon blog annexe ESCLAVES MAGAZINE .
Nouvelle galerie de DESSINS DECEMBRE 2011
Bruno ,une vie d'esclave roman à épisode
Bruno S ,une vie d'esclave
1 A la colonie
Il y a
quelques annnées,je passais mes vacances dans un camps d'ados.on était deux
bandes rivales de garçons
et on jouait à la guerre.Chaque bande capturait ses prisonniers.Les
prisonniers étaient obligés de se mettre en slip et avaient les mains attachées
derrière le dos.J'ai été capturé trois fois et ai été exposé ainsi,mais j'avais
aussi plaisir à
attraper des garçons,à lier leurs mains.
Un jour j'ai insulté le chef,ils m'ont mis à l'écart,au centre du camp
,m'ont baissé le slip à mi cuisses,puis m'ont
fouetté les fesses avec leurs ceintures sous les yeux des autres.Sans
doute,les copains de ma bande ,en slip et atta-
chés au dos eux aussi ,étaient ils un peu ébahis,car c'était la première fois
que les choses prenaient pareille tournure.
Je restais ainsi,debout,exposé
ainsi durant une heure,cuisant au soleil,les mains attachées derrière le dos
,slip baissé,les fesses frémissantes.Une sensation inhabituelle montait dans
mon corps entravé.J'étais honteux et humilié,
obligé de baisser la tête,d'écarter mes jambes,mais je bandais dur comme
fer.
--Allez me chercher d'autres prisonniers ,attachez ceux ci aux arbres,moi je
m'occupe de celui la,le rebelle,remontez lui son slip.
--Bien,à tes ordres,chef.
Tout à coup le camp fut désert;
il n'y avait plus que les copains attachées aux arbres,le chef et moi.
Il me pris a part et me fit rentrer dans la cabane.
--A genoux!
--Pourquoi je me mettrais à genoux ,que veux tu ,j'ai soif,fais moi boire.
--Tu boiras quand je le voudrai.Mets toi à genoux d'abord
--Non,vas te faire foutre!
--Bien ,dit il.
Il pris une longue corde ,relia
mes mains toujours attachées derrière le dos,à un anneau fixé au mur.
Il passa sa main sur la bosse de mon slip,sur mes fesses.
Ca à l'air de drôlement t'exciter ,nos jeux,dit il.
Il parti,je tirai désespérément sur la
corde qui m'attachait au mur,rien à faire.Il revint quelques minutes après
avec un sac a dos ,il en sortit un ceinturon clouté.
--Tu vas voir ce qu'il en coûte de ne pas obéir au chef.
Il recommença à me flageller les fesses et les cuisses que
j'avais déja douloureuses,puis tout le corps,le ventre les pectoraux,le
dos,.puis il me fouetta les pieds ,les doigts de pieds et la plante de telle
façon qu'il m'obligea à danser.je n'en pouvais plus et dus me rendre à
ses raisons et me mis à genoux sur le sol de terre battue.
c'est alors qu'il sortit un objet inhabituel dans un camp de
vacances pour ados,un collier de cuir clouté et une laisse de chien.Il
boucla le collier autour de mon cou,je me sentais vraiment son
prisonnier,dépendant de son bon vouloir
--Tu veux boire ,tu seras servi.
Il apporta un seau d'eau,me saisi le cou par le collier ,plongea ma t^te
dans le seau,puis versa l'eau dans un plat.
--bois donc ,rebelle.
il est difficile de boire dans un plat,j'en étais réduit à laper comme
un chien,ce qu'il regarda non sans plaisir.
En suite il se déchaussa de ses chaussettes et de ses baskets
nauséabondes ,puis il vida le seau sur ses pieds
--Tu vas nettoyer mes pieds.
devant ma mauvaise volonté évidente ,il commença à agiter son terrible
ceinturon,puis m'en donna un coup sur les fesses,il coinça ma tête sous son
pied gauche ,le bloqua sur son pied droit.
--Sort bien ta langue ,nettoie bien entre les doigts de pieds
--Le gauche maintenant ,applique toi.
Peu a peu il me fait remonter jusqu'en haut de ses cuisses,sanctionnant d'un
coup de ceinturon la moindre indocilité de ma part.
--Bien ,tu commences à comprendre maintenant,continues.
Toujours maintenu solidement par le collier ,ses doigts enserrant ma tête,il colla ma bouche contre son sexe durci sous son short de nylon blanc.
a la colonie (suite)
A la colonie 2
Je me sentais terriblement humilié et mal
je caressais son paquet avec mon nez, mes joues ma bouche. J'en humais l'odeur, mêlée de transpiration et d'urine. Soudain il s'écarte de moi,ôte son tee
shirt, baisse lentement son short sur ses cuisses,s'en débarrasse. Il est à
présent en slip. C'est une superbe type; ses fesses musclées, son sexe lourd,
plus volumineux encore tendaient son slip à craquer. J'étais complètement
surexcité de désir. Au lycée, pendant les cours de gym, ou à la piscine, j'ai
toujours aimé voir les garçons se dessaper, les voir parader en slip ou en
shorts de sport, moi même j'aimais bien traîner ainsi court vêtu, dans les
vestiaires, mater mes petits copains, et me faire mater aussi, car je suis joli
garçon et assez bien pourvu. Il m'oblige à lécher la bosse de son slip, son
sexe couvert d'une seule épaisseur de nylon blanc. Le slip quasiment
transparent du fait de la salive et de la transpiration. Je pressentais qu'il
allait vouloir m'obliger à sucer son sexe. A cette idée mon orgueil de mâle
et mon honneur de prisonnier de guerre se rebiffaient. J'aurais perdu
toute dignité, tout prestige vis à vis de mes copains, je ne serais plus que sa
chose, son esclave
sexuel, définitivement soumis. D'un autre coté la vue de sa bosse entre ses
jambes, la pensée de ce quelle pouvait contenir. D'un seul coup sa verge énorme
et veineuse surgit, dardant hors de l'élastique du slip; une cathédrale de
chair.
--ouvre la bouche!
Je m'y refusais obstinément, bien qu'il fit glisser sur mon visage le
terrible ceinturon clouté.
--Baisse la tête.
Il coinça mon cou entre ses cuisses dures ,comme dans un étau. J'étais
complètement immobilisé. Je n'en ressentais que plus le tremblement de mon
corps à chaque coup qu'il m'assénait au dos, aux fesses. Il me délivra du
carcan de son entrejambe, mais ce n'était que pour me faire me lever. Il
fouetta les cuisses les mollets, les fesses à nouveau, et à nouveau comme je
devais lever les jambes pour éviter les coups me fis danser, les mains toujours
liées derrière le dos.
J'avais peine à garder mon équilibre.J'étais épuisé et j'implorais sa pitié
dussais-je me rendre à ses raisons.
--A genoux!
Cette fois ci j'obéissais sans difficultés.
Il me laissa respire un peu.
--suce.
J'ouvrais ma bouche, il y introduisit son sexe que j'engloutissais,
sans aucune réticence, jusqu’au fond de ma gorge et le suçais docilement. C'est
la première fois de ma vie que je subissais une telle
expérience et je découvrais le coté sexuel de nos jeux.
A genoux, mains attachées derrière le dos, en laisse, un collier au cou, ses
doigts de fer enserrant ma tête, qui n'était que le support d'un orifice ou il
voulait jouir. Finalement je le suçais goulûment avec plaisir sinon avidité.
Son membre coulissait régulièrement, exactement adapté à l'intérieur de ma
bouche tel un piston bien huilé. Au fond de la cabane il y a avait une espèce
de miroir ébréché et j'y regardais ses fesses remuer et faire jouer sous
la lumière les plis de son slip.
--Mmmmh, tu suce bien, on dirait que tu as fait ça toute ta vie, je vais
jouir dans ta bouche et après je fais venir mes copains.
Je sentais partout dans mon corps des vibrations de plaisir, mon sexe
en feu était prêt à éclater de jouissance.la fellation dura une bonne quinzaine
de minutes,entre temps il me fit ingurgiter ses couilles, nettoyer sa rondelle
avec ma langue puis enfin j'avalais un torrent de foutre brulant
tandis que ces copains se branlaient sur moi inondant mon corps de leur
semence.
Pour conclure (provisoirement) je veux ajouter que Philippe le
chef s'est fait capturer deux jours après, qu'il a subit en plus du
traitement ordinaire des prisonniers, la séance spéciale que je lui réservais.
Il a du apprécier ma vengeance car nous sommes devenus amis et complices.
Pemière journée
Première journée.
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deuxieme journée
Deuxième journée
Une journée ordinaire à la colonie se
passe de la manière suivant; la nuit au dortoir, sauf punitions, nous
sommes relativement libres de nos mouvements.
Certains en profitent. En principe toutes
activités sexuelles entre esclaves, sans le consentement des maîtres sont
interdites de même que la masturbation .
Cependant les dortoirs sont peu surveillés, et ils arrivent que des garçons se
fassent surprendre au cours de rondes inopinées.L’esclave en train de se masturber
devra finir sa nuit ,menotté derrière le dos, parfois debout ou à
genoux.Cependant il arrive que les maîtres soient indulgents, la désobéissance
est punie bien plus sévèrement.
Au matin, nous, les esclaves, devons être au garde à vous, à coté de nos
lits. Après l'inspection des dortoirs, la toilette ,le petit déjeuner sommaire
pris en silence, un entraînement sportif imposé, nous devons attendre en
slip blanc réglementaire, en rang, en" position de soumissions»,
c'est à dire têtes baissées et mains derrière le dos, pour éventuellement se
laisser menotter.
En présence du maître,sauf contre ordre nous devons toujours
être" en position "Pour certains à genoux, afin que les maîtres ou
les servants leur fixent un collier de servitude au cou ou un bâillon sur la
bouche. Dans la cour les esclaves attendent le bon vouloir des maîtres,
ils sont ensuite répartis selon des activités diverses, activités
ménagères, préparation des repas, mise en attentes, mise à la disposition des
maîtres pour leur plaisir, punitions réparties sur une ou plusieurs journées,
promenades, pony training.
Aujourd’hui,nous sommes libres de nos
mouvements et de nos occupations,les maîtres étant occupés au dressage des
nouveaux. A midi et le soir les repas se déroulent selon un rite
invariable.En présence des maîtres
assis à leur tables, les garçons en face d'eux, soumis, mains liées derrière le
dos ou menottés, attendent l'ordre des maitre. Au signal nous
devons nous mettre à genoux en parfaite synchronisation et
commencer à manger et boire, dans des écuelles communes à deux esclaves.
Ce matin, donc ,en rang dans la cour, en
position et têtes basses, comme d'habitude après l'appel, au signal ordonné et
dans un ordre parfait nous devons baisser nos slips au-dessus des genoux, mettre
les mains sur la tête.ensuite nous devons subir une inspection parfois
minutieuse et détaillée des parties sexuelles, fouille au corps doigté dans
l'anus, ensuite toujours au signal et toujours en même temps (malheur à celui
qui serait trop en avance ou trop en retard) nous devons remonter nos slips et
reprendre la "position".
Durant dix bonnes minutes nous restons en position. On entend alors de grandes
clameurs. Deux jeunes racailles,raflés des cités voisines d'Avignon, sont
débarqués sans ménagement du fourgon, aveuglés par un bandeau sur les
yeux,bâillonné de cuir, vêtements déchirés, menottes dans le dos. Dès que les
maîtres leurs ôtent leurs baillons et leurs bandeaux, ils vocifèrent des
insultes .
.Encore rebelles, leur dressage va s'avérer long et très dur .Saisi au moyen
des cravaches enroulés autour du cou,ils sont amené au pilori,Le pilori,le
chevalet et d'autres instruments de punitions sont juchés en haut d'une estrade
au milieu de la cour .Les valets placent les cous des deux nouveaux dans les deux demi circonférences de bois, la
partie supérieure du pilori s'abat lourdement sur leur têtes ,mains toujours
menottées derrière le dos ,ils sont complètement immobilisés Le maître
Eric leur fait écarter les jambes,elles sont maintenues écartées par une barre
de métal fixées aux talons.Les maîtres achèvent de déchirer leur vêtements,ne
leur laissant qu'un slip sous lequel on peu deviner des fesses
athlétiques,prolongées de cuisses rompues au foot ball.Par leur position
mécanique, penchés en avant, rien n'est caché de leur corps mis a part leur
slip cachant leur fondement .Exhibé ainsi,au vu des autre,au pilori au
milieu de la cour,jeunes mâles,en fureur ,superbes et humiliés,rien de tout
cela ne me laisse indifférent,et,me rend envieux de leur sort.Les maîtres
fatigués de leurs vociférations les rebaillonnent au moyen de gros baillons
boules et les laissent ainsi exposés à nos regards toute la matinée.
Une heure après le maître Eric et
Mouloud le maître marocain reviennent, Mouloud est le plus dur, le
plus impitoyable des maîtres surtout avec les racailles,il a dut bien les
connaître auparavant.Eric revient du sport en runner et basket,et. la sueur
colle son débardeur ,son short de nylon bleu aux muscles de son dos et de ses
fesses. Mouloud est en short et débardeur militaire.Ils empoignent des fouets
et des martinets,ils ôtent les baillons,Eric baisse le slip de l'un, Mouloud
arrache le slip de l'autre .En professionnels,Ils commencent à rougir les
fesses ,les cuisses les ventres des racailles qui crient et vocifèrent de plus
belle,leurs corps vibrent sous les coups,ébranlent l’estrade. Puis il fouettent
,chauffent,graissent la raie du cul des prisonniers qui n'en mènent pas large.
Impuissants, ils se tordent dans leur menottes,dans les strictes limites
que permettent leur entraves.
Mouloud m'interpelle.
___ Bruno monte sur l'estrade.
___ Tu es la meilleure langue du troupeau tu vas me nettoyer ces culs.
Je n'ose pas monter, j'ai peur surtout de Mouloud. Je sais les punitions
terribles qu'il m'infligerait si je lui désobéissais, fouet, exposition
prolongées sur le chevalet, et d'un autre coté il ne me déplait pas de
participer au spectacle,je monte, me tient devant Mouloud, toujours en
position.
___Tourne toi ,mains derrière le dos.
Il me passe prestement un collier au cou et des menottes au dos,ce sont les
même grosse menottes que le jour précédent.,des entraves médiévales,dans
lesquelles on se sent vraiment prisonnier.La sensation que j'avais ressentie
hier remonte dans tout mon corps décuplée par le fait d'être attaché ,humilié
en public.Il baisse mon slip à mi- cuisses. Pour la première fois de ma
vie,devant trente paires d'yeux qui n'en perdent pas une miette,qui détaillent
mes fesses zébrées de la correction d'hier,je suis exhibé,les mains menottées
derrière le dos ,honteux et tête basse,je suis vraiment un esclave dans tout
mon corps et toute mon âme, mon sang brûlant commence à gonfler mon sexe.Il
,m'enpoigne par le collier et la tignasse,me fait marcher sur les genoux ,amène
ma tête devant le cul du premier caillera.Il n'a pas du se le laver récemment
,j'ai un mouvement de recul vite réprimé d'un coup de fouet dans le dos.Il
saisit ma tête entre ses doigt,plaque mon visage,le coince entre les fesses.
__fais ton devoir ,je veux ce cul parfaitement nettoyé.,sinon tu prends sa
place.
.Surmontant ma répugnance je m'execute,je commence à lui lécher la raie de haut
en bas.
__C’est mou ,du nerf applique toi.
![]()
Concluant chacun des ses ordres d'un nouveau coup, par le collier il contrôle
le mouvement et accélère le rythme de ma tête.Avec ma langue agile, longue et
pointue ,j'affouille l'intérieur et le pourtour de sa rondelle.enfonçant celle
ci au plus profond du cul .Maître Eric convoque le 43, un autre de mes
compagnons ,pour lui faire exécuter la même besogne. Les deux nouveaux semblent
apprécier le traitement ,leur muscles se relâchent ,ils se calment
,mais c'est pour une courte durée.
Mouloud reprend leurs culs, y
enfonce deux doigts, puis deux godes ,les deux futures esclaves râlent,
se tordent ,crient, mais ils sont immédiatement rebailloné,la mâchoire
bloqué d’un baillon-boule,Quand à nous ,nous sommes mis de coté en
attendant ,ils nous font lever ,puis écarter les jambes aux maximum,toujours
menotté, penché en avant ,et slip toujours baissé à mis cuisse.
Mouloud et son pote reviens un heure après,il est furieux, car ankylosé dans
cette position ,j'ai du changer ,il me fouette ,me fait mettre à genoux, me
tire par ma laisse, me faisant encore marcher sur les genoux
en direction des culs des mecs.,Il m'empoigne la tête, frotte ma
bouche ,mon visage, contre son runner bleu,c'est brutal,mais j'en aime le
tissus soyeux et brillant.Il baisse légèrement son short découvrant le
slip moulant , ses couilles et sa verge, qui ne demandent qu'a
sortir.
--lèche ma bosse.
Je lèche avec applications ses couilles ,je chauffe son sexe.
__Ouvre la bouche,tu sais que tu dois garder la bouche ouverte.
Sa verge gonflée et impressionnante se dresse au-dessus de
l'élastique du slip,après m'avoir durement giflé,il me l'enfourne en bouche
sans ménagement..
--chauffe la, fait la bien durcir.
Il me bloque la mâchoire,le menton, les deux joues entre ses mains et ses deux
pouces,m'impose un va et viens rapide,profond,jusqu'au fond de la gorge,comme
une ventouse autour de son sexe,jusqu'a ce qu'il soit de la consistance
du béton.
Maître Eric, fait chauffer son sexe avec mon collègue de la mène
façon. Ensemble ils se retirent. Mouloud m'impose un bâillon muni d'un
plug qui remplit tout l'espace de ma bouche, comme s'il voulait reboucher
un récipient dont il n'a plus usage. Il me fait lever, reprendre la position,
remonte mon slip, me fouette l'entrejambe et la face interne des cuisses,
afin de me les faire écarter au maximum. Les maîtres retirent sans
délicatesse les godes des culs des mecs. Après une contraction de douleur
ils semblent soulagés, mais ce n'est qu'un court répis. Mouloud plante sans
pitié son dard de taureau entre les fesses du premier esclave,
imité par Eric pour le second. Malgré leur baillons, les râles de la racaille
se répercutent. L’onde de choc du sexe de Mouloud.fait vibrer son
corps,qui se tord à chaque coup de boutoir. Son cou, ses épaules sa tête,
s'entrechoquent dans le trou du pilori. Mouloud et Eric ont ôté leur short et
leur débardeur. Presque nus, en slip ils enculent de concert les deux
jeunes mecs. Les fesses musclées de Mouloud tendent et retendent le fond
de son slip en rythme. Son sexe, entrant et sortant du trou du cul
maintenant assoupli. Après dix minutes il jouit ,bourre le cul le cul du
racaille de son foutre, suivi de peu par Eric, dans un râle de bêtes
rassasiées. Ils se retirent satisfaits, Mouloud rebouche les trous des deux
esclaves avec un plug plus gros.reprennent leur sapes et partent se doucher.
Dix minutes encore après les servants détachent les esclaves du pilori,
les redressent,ôtent baillons, plugs,barres de chevilles,mais ils gardent les
menottes derrière le dos. Ils s'écroulent, faces contre terre, inertes, muets
de douleurs et humiliations finiront ainsi l’après midi sur la terre dans
la cour,puis seront nettoyés au jet,et mis en cellules ou ils passeront la nuit
,les mains toujours attachés au dos. .Ce n’est que le début de leur
dressage,ils ne peuvent pour le moment se mêler aux autres esclaves.les recrues
passent en général la semaine en cellule ou en cage pour les plus fortes
têtes.Quand à moi et mon compagnons d’infortunes,nous sommes oubliés par les
valets ,qui nous laissent attachés et a genoux deux heures au moins,des esclaves
en profitent ,ils nous obligent à leur tailler des pipes en l’absence des
maîtres.
A suivre, troisième journée;
.
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troisième journée
Le lendemain, je suis
réveillé brutalement par le valet Alex, il me fait lever et me passe mon
collier, instrument et signe de ma servitude. Tu es convoqué à 8h chez le
maître médecin, voici ta convocation.
« L’esclave Bruno, devra
se présenter aujourd’hui chez le maître médecin, en slip, mains libres, il
devra garder son collier, il se présentera porte 26,les pieds sur la ligne
jaune, sonnera, et attendra l’allumage du voyant rouge pour entrer »
Le médecin m’attend
derriere son bureau, ses yeux me dévisagent à travers ses petites lunettes
cerclées de fer, il m’évalue.
Entrez, mettez-vous en
garde à vous les, pieds sur les marques rouges.
Je suis surpris, c’est
bien la première fois qu’un maître me vouvoie.
Baissez votre slip, à
mi-cuisses.
Tournez-vous.
Il n’a toujours pas
décollé de sa chaise.
C’est alors qu’il se
lève, tourne autour de moi commence à me palper, jambes, bras, fesses et
couilles.
Vous faites du
sport ?
Oui maître médecin
Vous étiez bons à la
course ?
J’ai gagné des
compétitions au lycée Maître.
Bien.
Ecartez bien les jambes,
penchez-vous en avant
Il m’enfonce, un puis
deux et trois doigts dans le cul
_C’est bien étroit tout
ça ?
Vous avez déjà été
sodomisé ?
Non maître
C’est un problème, Si
vous voulez poursuivre votre stage d’entraînement,je vais devoir vous faire
subir un traitement.
Comme cela peut être
douloureux et que je ne veux pas que vous bougiez, je vais devoir vous
attacher, Veuillez mettre vos mains derrière le dos.
J’exécute son ordre
docilement et me laisse menotter
Le clic des bracelets de
fer autour de mes poignets étroitement immobilisés derrière mon dos, fait
monter la chaleur de mon corps, augmente le rythme du sang gonflant les veines
de mon sexe.
Avancer dans l’autre
pièce, mettez-vous sur les marques bleues,
Penchez-vous les jambes bien écartées.
Il m’avance une sorte de
pilori métallique, il me saisit par le collier et y place mon cou, fermant la
battant supérieur.par un cadenas.
Puis il place une barre d
‘écartement à mes chevilles. Il remonte mes mains menottées au-dessus des
fesses, dégageant bien celle ci, les reliant à mon collier d’une chaînette
passant au milieu du dos.
Il m’enduit la rondelle
d’un gel lubrifiant, introduit un plug, je me tord de douleur.
Il faudra vous habituer à
de plus gros modèle, c’est un petit que je vous ai mis la.
Il retourne à son bureau
s’assied et sort une feuille de papier.
Je vais vous rédiger une
ordonnance.
« l’esclave Bruno
devra être exposé au pilori durant 8
jours,tout les matin après avoir défèquer.Il lui sera appliqué un spéculum ,il
devra porter pendant trois heurs un plugs de 15 à 25,progressivement entre les
fesses. »
je garde la position une heure environ, jusqu'à ce que le valet
me libère,
Tu dois garder le plus
jusque ce soir, je m’occupe de toi demain matin, tu devras passer au toilettes
avant.
Ce matin, donc, une
routine épuisante et humiliante s’installe pour une semaine environ. Le valet
Alex vient me chercher tôt, me fait
lever brutalement du lit. Alex est une jeune brute, il est vêtu d’un débardeur
et un short treillis, il est chaussé de grosses rangers.
--En position, mains
derrière.
Il me passe collier
laisse et menottes dans le dos. Après un passage au réfectoire, ou il me fait
ingurgiter dans une écuelle, à terre, un brouet rustique mais nourrissant, (on
ne peut pas reprocher au maître de ne
pas nous laisser manger à notre faim, par la nourriture et les exercices, ils
entendent bien nous conserver en bonne santé et ainsi utile à leur plaisir.)Il
m’entraîne par ma laisse jusqu'au toilettes des esclaves. Ce sont des chiottes
a la turque disposées autour d’une courette , sans aucune séparation,quelques
esclaves y font leurs besoins matinaux sans aucune intimité,certains discutent
gaiement..
Je m’interroge ,car je
vois des mecs a genoux attaché dans le dos entravé de telle façon qu’ils ne
puissent se lever ,leurs colliers de cuir fixés par une chaîne et un anneau au
mur.certains avec une pancarte autour du cou.
--Ce sont des punis,ils
restent ici attaché ,un jour deux ou plus,servent d’urinoir ou d’esclaves
torcheur,ils doivent nettoyer les culs des esclaves ou des valets avec leur
langue,le motif de leur punition est inscrit sur la pancarte.Tu as intérêt à
obéir si tu ne veux pas subir leur sort.En plus toi comme tu as une bonne
langue,méfie-toi ,cependant je ferais peut être une faveur pour toi,je te ferai
affecter aux toilettes des maîtres,les esclaves sont durs entre eux ,ils te
feraient avaler leur merde.
Les mains toujours
menottées, Il me fait baisser mon slip, accroupir sur une chiotte placée au
milieu de la cour.. Je dois commencer à déféquer, sous les regards et
commentaires amusés des autres slaves et valets. Accroupi, attaché ,la position
est inconfortable et je manque de perdre l’équilibre,le valet me retient par le
collier,et fixe celui ci en dessous d’ une barre de bois fixé sur un portique
au-dessus du chiotte.
--j’ai a faire quelques
instant ,tu as intérêt à finir avant mon retour.
Il s’éloigne, des
esclaves, en slip, mais portant leurs colliers, s’approchent de moi, l’œil
intéressé, caressant leur sexe avec leur main.-je suis apostrophé par un jeune
blond-- tu es nouveau toi Bruno ?
J’ai l’impression que je
vais subir la première partie d’une sorte de bizuthage.
Tu sais que tu dois te
faire accepter par nous si tu veux que ton stage se passe agréablement.
Il me fait mettre à
genoux sur le chiotte.
Tu es un esclave tu n’as
aucun droit sur moi.
Pour toute réponse ,il
saisit ma tête entre se deux mains,plaque ma bouche contre la bosse de son
slip.
Pour le moment ,c’est toi
qui n’ as aucun droit ,tu es un bizuth,un sous - esclave,moins qu’un esclave.
Je sens sa bosse durcir
sort ta langue ,lèches le
slip.
Si ce n’est que cela je
veux bien le satisfaire.
Il sort une de ses
couilles hors de son slip .
--Bouffe ma couille
Puis la deuxième ,j'ai la
bouche pleine de ses couilles.
D’autres mecs commencent
à m’uriner sur le dos.
En peu de temps je suis
inondé de leur pisse brûlante.
Le blond se retourne ,me
présente son arrière train
--Lèche-moi le cul
Je ne peux réprimer un
mouvement de recul ,il vient de sortir des chiottes ,son cul n’est pas nettoyé
et est très malodorant.
Je m’attendais un peu a
cette épreuve, le valet peut être s’est il éloigné intentionnellement, sachant
bien que je devrais subi r une nouvelle humiliation. Un des se copain slave me
saisit par la nuque et colle ma figure contre la raie des fesse du blond, si
j’étais libre je me serais défendu mais
dans la position ou je suis impossible, je dois subir, a la limite je garde ma
langue dans ma bouche, mais j’ai la figure imbibé de merde et je dois résister
à une montée de nausée, finalement
Il se retourne ,son sexe
dressé sous mon nez
A cotéde lui deux autres
slaves en slip, se tiennent devant moi,un brun et un petit rouquin trapu,a eu
trois ,ils m’urinent à la face .Ce qui a pour effet de la nettoyer des
excréments du blond.
Ce dernier ,me fait
ouvrir la bouche y enfourne de force son sexe énorme,j’ai peine à le sucer ,la
bouche distendue.les autres se branlent et se font sucer à leur tour.
Au bout d’une bonne
dizaine de minutes le blond revient,il plaque ses deux larges mains autour de
mes joues et ma mâchoire,imprime à ma tête un mouvement de va et vient court
mais rapide,puis il jouit dans un râle
frénétique et décharge ! Il ferme hermétiquement ma bouche autour de son
gland afin que je ne perde pas une goutte de son sperme brûlant .Son foutre
empli ma gorge a gros bouillon ,je l’avale jusqu’a en étouffer. Son goût est
amère mais n’est pas désagréable en guise de petit déjeuner.
Le valet revient avec le
maître médecin,ils chassent les esclaves sans ménagement ,à coup de nerfs de
boeufs.Le maître médecin s’adresse à moi et perd sa contenance habituelle
Tu sais que toute
relation entre esclaves est interdite,tu as osé désobéir.
Mais maître ,ils m’ont
forcé,je suis attaché et ne peut me défendre.
Tu n’as pas à répondre,
tu seras puni d’une séance de pilori supplémentaire,termine ce que tu as à
faire,valet,tu fouetteras cet esclave.
Je me remets accroupi
difficilement,je fini de chier.
Le valet me détache de la
barre de bois me fait lever
Pourquoi les autres ne
sont ils pas punis ?
Remonte tes mains
au-dessus des fesses.
J’entends cliquer un
mousqueton et une chaînette,mes mains sont immobilisées au milieu du dos.
Ecarte tes
jambes,penche-toi ,mon slip,toujours baissé,se distend entre mes cuisses. .
Entre mes deux fesses je
sens une langue affouiller mon cul,il a détaché un esclave torcheur ,lequel
fait son office.
De sa main gauche il me
tient tien étroitement en laisse. et commence à me fouetter durement de l’autre
main ,avec un gros et long martinet .Maintenu. Tenu fermement par mon collier,
il contient les mouvements réflexes causés par les coups fulgurants infligés a mon corps et.auquel je m’efforce
d’échapper.
Apres quoi il m’entraîne
dans la salle de douche,ôte mon slip ,détache la chaîne qui bloquait mes mains
au milieu du dos. Il me fait subir un lavage puis un séchage efficace, je
m’étonne que l’eau ne soit pas froide,
en général les esclaves puni sont lavés au jet, mais c’est sans doute pour
garder la chaleur de mon corps..
Remet ton slip, je m’efforce
de remonter mon slip, les mains toujours menottées ce qui m’oblige à des
contorsions infinies, sur le carrelage de la douche
Ensuite il m’entraîne
dehors, dans la cour, me fait monter sur l’estrade ou est les piloris, je
m’aperçois que je ne suis pas seul, un autre mec occupe le pilori en face de
celui qu’on va m’attribuer
Il ôte mon collier, me
saisit par la nuque, me fait pencher, rabat le battant du pilori sur mon cou,
bloquant ma tête
Comme chez le médecin,il
me fait écarter les chevilles et les attache à une barre d’écartement.refixe
mes poignets au-dessus des fesses avec la chaînette et le mousqueton.
Il me rabaisse le slip en
bas du cul, puis commence a nouveau à me fouetter, sur les fesse cette fois
ci avec un paddle, je crie de toute le profondeur
de mes poumons tant la douleur est terrible et je ne peux y échapper. Chaque
coup fait entrechoquer ma nuque et mes épaules contre le pilori, lequel
communique à l’estrade d’incroyables ondes de choc,je vais subir le traitement
des deux slaves cailleras d’avant hier, lesquels n’ont pas eu droit à un
traitement préparatoire comme moi.
--Je dois te chauffer les
fesses, cela va assouplir ton trou.
Ensuite il enduit de
graisse mon cul, commence à y insérer trois doigts, puis le spéculum qu’il
règle à un tiers de son écartement. La douleur n’est pas insupportable il
revient a peu près toutes les demi-heure augmenter l’écartement du
spéculum.enfin il l’ôte d’un seul coup, je crie de douleur, une douleur
cependant qui a un arrière goût de plaisir, il le remplace par un plug d’une
taille déjà respectable.
Le mec bloqué au pilori
d’en face entame une conversation..
--Ho bruno ! tu es le
nouveau
--Oui
--En général c’est le
traitement qu’on fait subir au nouveaux, t’inquiètes pas ce sera fini
dans huit jours
--neuf pour moi j’ai été puni d’un jour supplémentaire, toi
pourquoi tu es-la ?
--je suis puni
--tu as fais quoi ?
--Un maître a trouvé que je
ne le suçais pas avec conviction
--Comment t’appelle
tu ?
--Erik
--Tu es la depuis combien
de temps
--Deux mois
--Tu es un peu nouveau toi aussi
Je le trouve sympa ce
mec, le premier esclave qui me parle.
Les autres esclaves
rappliquent ,le valet étant parti me
laissant un plug dans le cul.
Le blond saisi le plug
,le fait jouer dans mon cul en avant en arrière lentement.
Ca te plait bruno, bientôt
c’est nos bites que tu prendras entre tes jolies fesses.
La douleur devient
insupportable, les esclaves prennent plaisir à me voir me tortiller dans mes
menottes, le bois du pilori frotte le tour de mon cou bientôt en sang.
Ma position est de plus en
plus insupportable, les membres et le dos ankylosé, puis viennent les
crampes.les esclaves se retirent prudemment entendant Alex revenir.
Pitié maître, sort moi du
pilori,
Je ne suis pas maître,
esclave Bruno, mais je veux bien transmettre ta demande au maître médecin
En attendant il m’enlève
le plug, en met un autre plus gros.
Il part a nouveau puis
revient cinq minutes après.
Le maître a accepté ta
demande,comme c’est ta première séance,il veut ménager ta santé.
Il me détache du pilori,
enlève les barres d’écartement, mais je reste en position verticale, mes
chevilles sont réunies entre elles étroitement ,jusqu’au moment ou Alex revient
me détacher.
Pour cette semaine tu ne
dormiras pas avec les autres tu passeras les nuits en cellule.
Il change mon plug en met
un plus petit,
Tu garderas celui ci
toute la nuit jusque demain matin, garde de toi de ne pas l’enlever.
Il me conduit par ma
laisse jusque dans la cellule, la me
libère de mes menottes.
Quel bonheur enfin
quelques instants, que dis une nuit de solitude et de paix, protégé des
esclaves bizuteurs. ,Je ne peux m’empêcher de penser au évènements de la
journée, ma main libre se balade sur mon slip, de l’autre main je me caresse
les fesses, le corps.je joue avec mon sexe érigé, et je commence a me branler
puis jouir,le plug dans le cul.,une bonne journée finalement.
Le lendemain matin ,le
valet me réveille et me tire brutalement de la cellule,je dois me lever ,me
mettre face au mur,les jambes écartées,baisser mon slip et mettre mes mains au
dos.I l me menotte de nouveau les mains derrière le dos,m’ôte le plug que
j’avais gardé toute la nuit.puis il m’entraîne par la laisse et le collier.
Nouveauté ,il me met un
harnais de tête et un bâillon de cuir sur la bouche.
--Le maître ne veut pas
que tu suce les esclaves au toilette,je dois te bâillonner
La routine humiliante
recommence ,il m’entraine aux chiottes des esclaves ,ou je suis obligé de chier
en public,attaché,maintenant bâillonné de cuir et accroupi devant les mecs,puis
je suis exposé au pilori avec gode dans l’anus.
Au bout du huitième jour ,après m’avoir échauffé les
fesses au martinet le maître médecin vient m’examiner.
--Il y a du progrès ,on peut commencer des essais
aujourd’hui,Alex le valet te testera.
Alex vient m’ôter mon bâillon, il est le premier
à me sodomiser, son sexe est imposant, mais je l’accepte sans broncher, mon cul
est suffisamment assoupli et distendu.il jouit, me bourre le cul de son sperme,
puis vient maître Mouloud, il m’enfonce son chibre, sans doute le plus long et le
plus gros de tous, je ne peux encore réprimer un cri de douleur, mais
finalement je supporterai le va et viens de sa tige durant un quart d’heure, il
jouit, puis satisfait et soulagé il me donne une petite tape amicale sur les
fesses, viennent ensuite maître Marc et
maître Christophe. ,les essais en présence des maîtres se terminent,ils se
retirent pour déjeuner ,mais me laissent sur le pilori sans surveillance .
le champs est libre pour
les esclaves regardant mon cul avec intérêt, profitent de l’aubaine puisque la
sodomie active leur est interdite
Le blond vient en
premier, c’est le plus baraqué des esclaves, il a un ascendant sur eux, il me
sodomise, lentement puis d’un mouvement de plus en plus rapide, puis la
totalité des esclaves attendent leur tour, j’ai été pris au moins par une
vingtaine de mecs, esclaves, maîtres et valets compris, mon cul gorgé de foutre
n'est qu’un garage à bites.
--Tu es vraiment des nôtres maintenant, me dit le blond ,bienvenue esclave Bruno.
nouveau texte
Nouveau texte de Maitre Eric
un peu parrallèle au mien.sur ESCLAVE MAGAZINE
je vais commencer une collaboration litteraire avec lui ,j'illustrerai ses textes,il continuera des parties de mon roman à épisode.
je vous recomande la lecture (en anglais) d'un roman de la
méme veine,il s'agit de "to serve two masters" de Gordon Neale
édition "idol" london.
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