le blog de bruno s dessinateur

19 novembre 2006

Bruno s dessinateur

 Né à New york ,un sombre jour de mars 1963,je n'ai hélas pas grandi dans cette ville incroyable à la fois romantique et violente.j'y suis retourné vingt ans plus tard,rien a changé à la différence de Paris qui,malgré quelques beaux restes, a depuis longtemps perdu son âme,je n'apprécie Paris que dans les romans de Siménon ou de Léo Malet,les photos de Doisneau  ou Cartier Bresson,tout cela a disparu,n'est plus que littérature ou image sur papier.

A13 ans, j'étais très excité par mes petits copains qui se dessapaient à la gym,je visualisais leur sexes moulés dans leurs slips, gonflant leur shorts de sport. Puis,moi même,adolescent pas mal fichu et bien pourvu, je paradais longtemps dans ces tenues. A 16 ans j'ai pris conscience de mes goûts particuliers et je fréquentais les plages,les piscines et les salles de gyms.

j'étais très interessé par les BD ou l'on voit des garçons attachés ( Alix, Rahan),mais déja à la colonie à 11 -13 ans ,on s'amusait aux cow boys et aux indiens ,parfois je jeux se transformait en une chasse entre garçons, on s'attrapait, on s'attachait, chaque bande faisait des prisonniers, deux ou trois fois,je me suis retrouvé sous la tente, pieds et mains liées derrière le dos, en slip ,avec mes camarades eux aussi attachés et en slip,inutile de vous dire que je bandais très dur.

J'aime beaucoup dessiner ,réaliser mes fantasmes avec un papier et un crayon (pas seulement),mais comme je n'ai pas un rond,je cherche des éditeurs ,des galleries d'expositions ou je pourrais vendre mes croquis.


BLOG IN ENGLISH

DEUTSCH

ESPAGNOL

N-hésitez pas a envoyer vos commentaires ,si vous avez des textes ils seront publié sur mon blog annexe " esclave magazine"


Avertissement : Mon blog se déroule du plus ancien message au plus récent, les derniers messages à la fin


vlcsnap_2010_09_19_12h57m20s28http://www.xtube.com/video_search.php?search=brunospartak  

MES FILMS


Nouveaux locaux de pénitenceCommentaires d'Anton ,narrateur talentueux sur quelques clichés.  a la fin du blog

 


 Nouveau texte   derniere page du Blog  :    AU DUQUESNOY , LETTRE  A STEPHANE

Nouveaux  albums    MARTIAL et   PHILIPPE



 

 



                 Biographic summary:
 

             Bruno,slave and sketcher(sometimes master by obligation,cause french masters are often incompetent and
                i must said them orders for me when i play slave) born in New york ,a dirty day of 1963. he live in
France. .

                      Bruno like to see boys . At the beginning ,it was at the time of sport session,or in swimming pool,in the cloackroom of his college(exclusively boy's college).he watch their prominent sexes under their briefs,sport's shorts,or nylon runners.Himself,quite nice guy,and good provided(translate big balls and penis),liked,and like still now ,to parade and exhibe in these sporting outfits.

                    This is what he put into these drawings,to realize his fantasies with pencil on paper.It is to see,dashing in sporting dress,or submission,heads bowed or in a fierce
rebellion but subdued,muscles held in their bonds,whipped,hands in their handcuffs buckled behind their backs,exhibited in briefs or briefs down on thighs,with legs apart.Sometime they are muzzled ,aball gage in their mouthes,in leather or leashed,a collar of servitude around their necks,sucking their masters.

                      Now Bruno look for editors ,publications or exhibitions.

 

 


.

Gay Annuaire : photos, vidéos, sites gays

Posté par brunospartak à 09:16 - Commentaires [18] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , ,

== Publicité ==

bruno S (suite)

Je n'avais pas encore à cet age une idée précise de mes tendances ce n'est que bien plus tard,à 23 ans que j'ai commencé une vie homosexuelle,de plus en plus attirés par les mecs ,le bondage,la domination,le sm.


Sur cette tribune je publierai quelques textes ,des dessins que je désirerais vendre ou exposer.c'est un lieu d'échange,envoyez moi vos textes, vos photos.inutile de vous dire que tout ce qui est contraire à la loi (pédophilie,violence extreme,apologie du crime ,doctrines négationiste ) de meme tout ce qui est religion ou politique sera refusé.

Tout les textes envoyés,qui devront avoir une certaine tenue stylistique, sont publié sur mon blog annexe  ESCLAVES MAGAZINE .


Posté par brunospartak à 09:22 - Commentaires [6] - Rétroliens [0]
20 novembre 2006

Bruno ,une vie d'esclave roman à épisode

    Bruno S ,une vie d'esclave

1 A la colonie

  Il y a quelques annnées,je passais mes vacances dans un camps d'ados.on était deux bandes rivales de garçons
et on jouait à la guerre.Chaque bande capturait ses prisonniers.Les prisonniers étaient obligés de se mettre en slip et avaient les mains attachées derrière le dos.J'ai été capturé trois fois et ai été exposé ainsi,mais j'avais aussi plaisir à
attraper des garçons,à lier leurs mains.
Un jour j'ai insulté le chef,ils m'ont mis à l'écart,au centre du camp ,m'ont baissé le slip à mi cuisses,puis m'ont
fouetté les fesses  avec leurs ceintures sous les yeux des autres.Sans doute,les copains de ma bande ,en slip et atta-
chés au dos eux aussi ,étaient ils un peu ébahis,car c'était la première fois que les choses prenaient pareille tournure.
 
        Je restais ainsi,debout,exposé ainsi durant une heure,cuisant au soleil,les mains attachées derrière le dos ,slip baissé,les fesses frémissantes.Une sensation inhabituelle montait dans mon corps entravé.J'étais honteux et humilié,
obligé de baisser la tête,d'écarter mes jambes,mais je bandais dur comme fer.
--Allez me chercher d'autres prisonniers ,attachez ceux ci aux arbres,moi je m'occupe de celui la,le rebelle,remontez lui son slip.
--Bien,à tes ordres,chef.
        Tout à coup le camp fut désert; il n'y avait plus que les copains attachées aux arbres,le chef et moi.
  Il me pris a part et me fit rentrer dans la cabane.
--A genoux!
--Pourquoi je me mettrais à genoux ,que veux tu ,j'ai soif,fais moi boire.
--Tu boiras quand je le voudrai.Mets toi à genoux d'abord
--Non,vas te faire foutre!
--Bien ,dit il.
        Il pris une longue corde ,relia mes mains toujours attachées derrière le dos,à un anneau fixé au mur.
Il  passa sa main sur la bosse de mon slip,sur mes fesses.
Ca à l'air de drôlement t'exciter ,nos jeux,dit il.
       Il parti,je tirai désespérément sur la corde qui m'attachait au mur,rien à faire.Il revint quelques minutes après
avec un sac a dos ,il en sortit un ceinturon clouté.
--Tu vas voir ce qu'il en coûte de ne pas obéir au chef.
   Il recommença à me flageller les fesses et les cuisses que j'avais déja douloureuses,puis tout le corps,le ventre les pectoraux,le dos,.puis il me fouetta les pieds ,les doigts de pieds et la plante de telle façon qu'il m'obligea à danser.je n'en pouvais plus  et dus me rendre à ses raisons et me mis à genoux sur le sol de terre battue.
  c'est alors qu'il sortit un objet inhabituel dans un camp de vacances  pour ados,un collier de cuir clouté et une laisse de chien.Il boucla le collier autour de mon cou,je me sentais vraiment son prisonnier,dépendant de son bon vouloir
--Tu veux boire ,tu seras servi.
Il apporta un seau d'eau,me saisi le cou par le collier ,plongea ma t^te dans le seau,puis versa l'eau dans un plat.
--bois donc ,rebelle.
il est difficile de boire  dans un plat,j'en étais réduit à laper comme un chien,ce qu'il regarda non sans plaisir.
   En suite il se déchaussa de ses chaussettes et de ses baskets nauséabondes ,puis il vida le seau sur ses pieds
--Tu vas nettoyer mes pieds.
devant ma mauvaise  volonté évidente ,il commença à agiter son terrible ceinturon,puis m'en donna un coup sur les fesses,il coinça ma tête sous son pied gauche ,le bloqua sur son pied droit.
--Sort bien ta langue ,nettoie bien entre les doigts de pieds
--Le gauche maintenant ,applique toi.
Peu a peu il me fait remonter jusqu'en haut de ses cuisses,sanctionnant d'un coup de ceinturon  la moindre indocilité de ma part.
--Bien ,tu commences à comprendre maintenant,continues.
  Toujours maintenu solidement par le collier ,ses doigts enserrant ma tête,il colla ma bouche contre son sexe durci sous son short de nylon blanc.

Posté par brunospartak à 05:07 - Commentaires [9] - Rétroliens [0]
Tags :

a la colonie (suite)

dressage_au_fouet

    A la colonie  2

      Je me sentais terriblement humilié et mal je caressais son paquet avec mon nez, mes joues ma bouche. J'en humais l'odeur, mêlée de transpiration et d'urine. Soudain il s'écarte de moi,ôte son tee shirt, baisse lentement son short sur ses cuisses,s'en débarrasse. Il est à présent en slip. C'est une superbe type; ses fesses musclées, son sexe lourd, plus volumineux encore tendaient son slip à craquer. J'étais complètement surexcité de désir. Au lycée, pendant les cours de gym, ou à la piscine, j'ai toujours aimé voir les garçons se dessaper, les voir parader en slip ou en shorts de sport, moi même j'aimais bien traîner ainsi court vêtu, dans les vestiaires, mater mes petits copains, et me faire mater aussi, car je suis joli garçon et assez bien pourvu. Il m'oblige à lécher la bosse de son slip, son sexe couvert d'une seule épaisseur de nylon blanc. Le slip quasiment transparent du fait de la salive et de la transpiration. Je pressentais qu'il allait vouloir m'obliger à sucer son sexe. A cette idée mon orgueil de mâle et  mon honneur de prisonnier de guerre se rebiffaient. J'aurais perdu toute dignité, tout prestige vis à vis de mes copains, je ne serais plus que sa chose, son esclave
sexuel, définitivement soumis. D'un autre coté la vue de sa bosse entre ses jambes, la pensée de ce quelle pouvait contenir. D'un seul coup sa verge énorme et veineuse surgit, dardant hors de l'élastique du slip; une cathédrale de chair.
--ouvre la bouche!
Je m'y refusais obstinément, bien qu'il fit glisser  sur mon visage le terrible ceinturon clouté.
--Baisse la tête.
Il coinça mon cou entre ses cuisses dures ,comme dans un étau. J'étais complètement immobilisé. Je n'en ressentais que plus le tremblement de mon corps à chaque coup qu'il m'assénait au dos, aux fesses. Il me délivra du carcan de son entrejambe, mais ce n'était que pour me faire me lever. Il fouetta les cuisses les mollets, les fesses à nouveau, et à nouveau comme je devais lever les jambes pour éviter les coups me fis danser, les mains toujours liées derrière le dos.
J'avais peine à garder mon équilibre.J'étais épuisé et j'implorais sa pitié dussais-je me rendre à ses raisons.
--A genoux!
Cette fois ci j'obéissais sans difficultés.
Il me laissa respire un peu.
--suce.
  J'ouvrais ma bouche, il y introduisit son sexe que j'engloutissais, sans aucune réticence, jusqu’au fond de ma gorge et le suçais docilement. C'est la     première fois de ma vie que je subissais une telle expérience et je découvrais le coté sexuel de nos jeux.
A genoux, mains attachées derrière le dos, en laisse, un collier au cou, ses doigts de fer enserrant ma tête, qui n'était que le support d'un orifice ou il voulait jouir. Finalement je le suçais goulûment avec plaisir sinon avidité. Son membre coulissait régulièrement, exactement adapté à l'intérieur de ma bouche tel un piston bien huilé. Au fond de la cabane il y a avait une espèce de miroir ébréché et j'y regardais  ses fesses remuer et faire jouer sous la lumière les plis de son slip.
--Mmmmh, tu suce bien, on dirait que tu as fait ça toute ta vie, je vais jouir dans ta bouche  et après je fais venir mes copains.
  Je sentais partout dans mon corps des vibrations de plaisir, mon sexe en feu était prêt à éclater de jouissance.la fellation dura une bonne quinzaine de minutes,entre temps il me fit ingurgiter ses couilles, nettoyer sa rondelle avec ma langue  puis enfin  j'avalais un torrent de foutre brulant tandis que ces copains se branlaient sur moi inondant mon corps de leur semence.
Pour conclure (provisoirement) je veux ajouter que Philippe  le chef  s'est fait capturer deux jours après, qu'il a subit en plus du traitement ordinaire des prisonniers, la séance spéciale que je lui réservais. Il a du apprécier ma vengeance car nous sommes devenus amis et complices.

Posté par brunospartak à 05:29 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
Tags :
21 novembre 2006

Pemière journée

Première journée.

   
 

               C'était une grande maison de maître, ou plutôt une bastide, comme on disait   dans ces discrets parages du midi.elle était entourée de hauts murs et de   rideaux d'arbres serrés. A part la brise dans les arbres, le chant des merles,   aucun bruit ne s'échappait de la bâtisse.
  L'annonce était rédigée ainsi "cherchons jeunes garçons à punir,   aimant porter colliers et menottes, pour dressage, logement sur place".   Je sortais du bus et relus ma convocation»; ta candidature a été retenue,   présente-toi à 10 heures précise, 10 rue du stade, pour une séance   d'évaluation"...
  Je sonne, un garçon à cheveux long, bien balancé, m'ouvre.
  --Tu es Bruno. ? entre.
  Dans le vestibule il me dévisage.
  --Pas mal, tu sais à quoi tu t'attends ici? La discipline est sévère, tu   seras puni et exclu au moindre manquement.
  --Oui.
  --Oui qui ?
  --Oui Maître.
  --C'est mieux, viens.
  --J'avais toujours  été attiré par ce genre de programmes. Ado ou à   la colonie, nos jeux de garçons étaient un peu particuliers, nous aimions   biens jouer aux indiens  et nous attacher avec des cordes, mais je   n'avais jamais expérimenté un vrai programme de domination
       Par de longs couloirs silencieux, il m'introduit   dans des pièces blanches avec des miroirs au mur et des chaînes qui pendent   au plafond, des objets bizarres un peu partout.
  --Mets-toi en slip, attends-moi  face au mur, jambes écartées   et mains sur la tête,me dit-il sans préambules.
  Il part, me laissant seul. Je me déshabille et prends la position. Je   l'attends, cette situation commence à m'intéresser. Au bout de cinq minutes   je l'entends revenir:
  --Tes mains derrière le dos!  Ordonne -t-il.
  je m'exécute et suis étroitement menotté derrière le dos. La sensation de   ces lourds bracelets de métal, qu'il boucle autour de mes poignets,   m'excite  diablement.dans mon corps et mon sexe monte un frémissement de   plaisir et d'inquiétude.
  --Retourne-toi !  Mets-toi à genoux/
  Je peux voir le garçon, il a un corps élégant, bien bâti et musclé, sans   doute par une longue pratique du sport. Mes yeux sont à la hauteur de son   sexe que je devine imposant sous son slip de cuir.Il serre un lourd collier   de cuir clouté et une laisse autour de mon cou.En laisse, menotté,impuissant,   je suis plus prisonnier qu'un chien.Il m'ordonne de me relever ,et de me   retourner face au mur.
  --Lève tes bras au-dessus des fesses..
  Je lève mes poignets au bas du dos,c'est alors  que je sens   brusquement la douleur cinglante d'un fouet sur mes fesses, il récidive trois   fois me faisant presque perdre l'équilibre.Il relie mon collier à mes mains   menottées par une chaîne tombant au milieu du dos, dégageant mes fesses.Je   crois que de ma vie je n'ai jamais été aussi excité,sauf peut être pendant   mes jeux de garçons,à la colo.
  --Écartes les jambes ! Penches-toi en avant!
  Il commence à me fouetter les fesses et les cuisses, la raie du cul. C'est   terriblement douloureux, puis toutes les autres parties du corps. Pui s ,les   pieds, les mollets,la plante des pieds.Il me fais danser avec son fouet,me   tenant parfois par la laisse pour ne pas me faire perdre l'équilibre.Je bande   dur comme fer dans mon slip.
  Brusquement ,il me laisse ainsi, jambes écartées, penché en avant   durant dix minutes.
  --Ne bouge pas d'un poil, sinon tu seras de nouveau corrigé!
  Je ne sais  pas s'il faut obéir ou non, la perspective d'une nouvelle   correction ne m'aurait pas déplu.
   
            Au bout de dix   minutes d'absence,il revient,me fait mettre à genoux,colle ma bouche contre   son sexe habillé de cuir.
  --Lèche ma bosse!
  Cette bosse je la lèche à travers le slip en humant l'odeur,mêlée de sueur   d'homme ,d'urine et de cuir.Puis  sa verge,prenant la consistance du   béton,surgit,darde hors du slip,élancée,congestionnée de toutes ses veines.  
  --suce!
  Il me fait ouvrir la bouche et introduit son sexe. Je le suce docilement   et régulièrement, comme un piston bien huilé, correspondant au volume exact   de ma bouche. Je passe ma langue autour de son gland, je lèche la hampe de sa   verge puis ses couilles que je voudrais avoir entièrement dans ma bouche.   Puis ma tête mes joues et ma mâchoire maintenues comme dans un étau entre ses   doigts de fer il m'impose un rythme de succion.
  J'attendais cela depuis un bon moment ,sucer un type dans son slip ,mains   menottées derrière le dos, maintenu fermement par un collier et une laisse.Je   regarde avec délectation ma position d'esclave dans le miroir,j'y observe   aussi les plis de son slip de cuir sur ses fesses en mouvement,jouant sous la   lumière,je jouis autant par les yeux que par le sexe.
       
    suck_05250721
   
   

 
 

       Soudain il se   retire, et bloque un bâillon - boule dans ma bouche.

 

--Tu seras bâillonné en permanence, je n'ôterai ton bâillon que pour   que tu me suces, moi ou mes amis, debout... !
  Il me tire par la laisse, m'emmène dans une autre grande salle toute en   longueur, où je peux voir avec stupéfaction  d'autres garçons menottés   comme moi. Certains sont attachés,debout au mur ,par un anneau et une chaîne   fixée à leurs menottes.D'autre par le collier face à la cloison de briques   ,slip baissé sur les cuisses ,fesses rougies,ils viennent sans doute comme   moi de subir une correction préparatoire.D'autres sont encore à   genoux,muselés de cuir,un gode entre les fesses .Il m'attache à coté des   autres ,à un anneau du mur,me fait écarter les jambes.
  --Attend ici avec les autres  l'arrivée des maîtres pour la promenade..!  
     Nous attendons ainsi tous, muets, fesses frissonnantes. Ceux qui   ne sont pas bâillonnés doivent être les plus dociles ou les plus anciens. Je   me sens bien  au milieu de cette fraternité  silencieuse. Tous sont   comme moi assez joli garçon... et très excités. On le voit par leurs sexes   proéminents sous leurs slips.J'ai bien du rester deux heures ainsi à les   attendre dans cette position.
      
     Nous entendons des cliquetis, des éclats de voix,les maîtres   arrivent.Trois garçons en slip de cuir,athlétiques,l'un est harnaché d'une   ceinture  à laquelle pend un fouet.
  --Tous à genoux !
  La longueur des chaînes au mur nous permet ce mouvement.L'un des maîtres   s'adresse à l'un des garçons :
  --Tu n'étais pas dans cette position tout à l'heure quand je t'ai quitté..!
  Le garçon reçoit une nouvelle flagellation sur les fesses, slip baissé devant   toute l'assistance. Les maîtres commencent à nous débâillonner tous, mais   c'est aussitôt ils mettent leur sexe dans nos bouches. Je pompe goulûment le   même garçon que tout à l'heure, sans doute y avait il pris grand plaisir.   Certains sucent avec mauvaises grâce et parfois protestent : ils sont   immédiatement fouettés et on leur met un baillon-boule  plus gros dans   la bouche, on leur entre un plug entre les fesses. Les maîtres changent de   partenaires, ils semblent évaluer nos bouches et nos langues, échangeaient   des commentaires entre eux. Je dus sucer les deux autres maitres. A la fin   l'un des deux me gifla.
  Du nerf, réveille-toi.
  Son sexe particulièrement long touchait le fond de ma gorge.Il se   retourna,baissa son slip au bas du cul.
  --Nettoies moi  bien la rondelle, applique-toi.
  Finalement ils nous répartirent en deux groupes de bons et mauvais suceurs.
  --Vous les bons suceurs, nous vous épargnons pour aujourd'hui la sodomie,   mais après vous  nous nettoierez les queues. Les bons suceurs dont je   faisais parti furent mis dans un coin de la pièce, à genoux et toujours   menottés, et peuvent voir les autres se faire sodomiser.a la fin le garçon à   qui j'avais affaire tout à l’heure,baisse son slip devant moi, me reprend en   main,sort son sexe,l’ introduit dans ma bouche,rabat le bord de son slip sur   ses couilles,la mâchoire coincée entre ses mains,je le pompe jusqu'à ce qu'il   jouisse en ma bouche.j'avale son foutre à grandes goulées. (il n’y avait pas   de sida à cette époque)

 

Fin de la première journée.
 

 

Posté par brunospartak à 04:52 - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
Tags :

== Publicité ==

01 décembre 2006

deuxieme journée

      Deuxième journée                    

Une journée ordinaire à la colonie se passe de la manière suivant; la nuit  au dortoir, sauf punitions, nous sommes relativement libres de nos mouvements.

Certains en profitent. En principe toutes activités sexuelles entre esclaves, sans le consentement des maîtres sont interdites de même que la masturbation .
Cependant les dortoirs sont peu surveillés, et ils arrivent que des garçons se fassent surprendre au cours de rondes inopinées.L’esclave en train de se masturber devra finir sa nuit ,menotté derrière le dos, parfois debout ou à genoux.Cependant il arrive que les maîtres soient indulgents, la désobéissance est punie bien plus sévèrement.
Au matin,  nous, les esclaves, devons être au garde à vous, à coté de nos lits. Après l'inspection des dortoirs, la toilette ,le petit déjeuner sommaire pris en silence, un entraînement sportif imposé, nous devons attendre en slip  blanc réglementaire, en rang, en" position de soumissions», c'est à dire têtes baissées et mains derrière le dos, pour éventuellement se laisser menotter.

 En présence du maître,sauf contre ordre nous devons toujours être" en position "Pour certains à genoux, afin que les maîtres ou les servants leur fixent un collier de servitude au cou ou un bâillon sur la bouche. Dans la cour les esclaves attendent  le bon vouloir des maîtres, ils sont ensuite répartis  selon des activités diverses, activités ménagères, préparation des repas, mise en attentes, mise à la disposition des maîtres pour leur plaisir, punitions réparties sur une ou plusieurs journées, promenades, pony training.

Aujourd’hui,nous sommes libres de nos mouvements et de nos occupations,les maîtres étant occupés au dressage des nouveaux. A midi et le soir les repas se déroulent selon un rite invariable.En présence des maîtres assis à leur tables, les garçons en face d'eux, soumis, mains liées derrière le dos  ou menottés, attendent l'ordre des maitre. Au signal  nous devons nous mettre à genoux  en parfaite synchronisation  et commencer à manger et boire, dans des écuelles communes à deux esclaves.

Ce matin, donc ,en rang dans la cour, en position et têtes basses, comme d'habitude après l'appel, au signal ordonné et dans un ordre parfait nous devons baisser nos slips au-dessus des genoux, mettre les mains sur la tête.ensuite nous devons subir une inspection parfois minutieuse et détaillée des parties sexuelles, fouille au corps doigté dans l'anus, ensuite toujours au signal et toujours en même temps (malheur à celui qui serait trop en avance ou trop en retard) nous devons remonter nos slips et reprendre la "position".


Durant dix bonnes minutes nous restons en position. On entend alors de grandes clameurs. Deux jeunes racailles,raflés des cités voisines d'Avignon, sont débarqués sans ménagement du fourgon, aveuglés par un bandeau sur les yeux,bâillonné de cuir, vêtements déchirés, menottes dans le dos. Dès que les maîtres leurs ôtent leurs baillons et leurs bandeaux, ils vocifèrent des insultes .
.Encore rebelles, leur dressage va s'avérer long et très dur .Saisi au moyen des cravaches enroulés autour du cou,ils sont amené au pilori,Le pilori,le chevalet et d'autres instruments de punitions sont juchés en haut d'une estrade au milieu de la cour .Les valets placent les cous des deux nouveaux dans les deux demi circonférences de bois, la partie supérieure du pilori s'abat lourdement sur leur têtes ,mains toujours menottées derrière le dos ,ils sont complètement immobilisés Le  maître Eric leur fait écarter les jambes,elles sont maintenues écartées par une barre de métal fixées aux talons.Les maîtres achèvent de déchirer leur vêtements,ne leur laissant qu'un slip sous lequel  on peu deviner des fesses athlétiques,prolongées de cuisses rompues au foot ball.Par leur position mécanique, penchés en avant, rien n'est caché de leur corps mis a part leur slip cachant leur fondement .Exhibé ainsi,au vu des autre,au pilori  au milieu de la cour,jeunes mâles,en fureur ,superbes et humiliés,rien de tout cela ne me laisse indifférent,et,me rend envieux de leur sort.Les maîtres fatigués de leurs vociférations les rebaillonnent au moyen de gros baillons boules et les laissent ainsi exposés à nos regards toute la matinée.

Une heure après le  maître Eric et Mouloud le maître marocain reviennent,   Mouloud est le plus dur, le plus impitoyable des maîtres surtout avec les racailles,il a dut bien les connaître auparavant.Eric revient du sport en runner et basket,et. la sueur colle son débardeur ,son short de nylon bleu aux muscles de son dos et de ses fesses. Mouloud est en short et débardeur militaire.Ils empoignent des fouets et des martinets,ils ôtent les baillons,Eric baisse le slip de l'un, Mouloud arrache le slip de l'autre .En professionnels,Ils commencent à  rougir les fesses ,les cuisses les ventres des racailles qui crient et vocifèrent de plus belle,leurs corps vibrent sous les coups,ébranlent l’estrade. Puis il fouettent ,chauffent,graissent la raie du cul des prisonniers qui n'en mènent pas large. Impuissants, ils  se tordent dans leur menottes,dans les strictes limites que permettent leur entraves.
Mouloud m'interpelle.
___ Bruno monte sur l'estrade.
___ Tu es la meilleure langue du troupeau  tu vas me nettoyer ces culs.
Je n'ose pas monter, j'ai peur surtout de Mouloud. Je sais les punitions terribles qu'il m'infligerait si je lui désobéissais, fouet, exposition prolongées sur le chevalet, et d'un autre coté il ne me déplait pas de participer au spectacle,je monte, me tient devant Mouloud, toujours en position.
___Tourne toi ,mains derrière le dos.
Il me passe prestement un collier au cou et des menottes au dos,ce sont les même grosse menottes que le jour précédent.,des entraves médiévales,dans lesquelles on se sent vraiment prisonnier.La sensation que j'avais ressentie hier remonte dans tout mon corps décuplée par le fait d'être attaché ,humilié en public.Il baisse mon slip à mi- cuisses. Pour la première fois de ma vie,devant trente paires d'yeux qui n'en perdent pas une miette,qui détaillent mes fesses zébrées de la correction d'hier,je suis exhibé,les mains menottées derrière le dos ,honteux et tête basse,je suis vraiment un esclave dans tout mon corps et toute mon âme, mon sang brûlant commence à gonfler mon sexe.Il ,m'enpoigne par le collier et la tignasse,me fait marcher sur les genoux ,amène ma tête devant le cul du premier caillera.Il n'a pas du se le laver récemment ,j'ai un mouvement de recul vite réprimé d'un coup de fouet dans le dos.Il saisit ma tête entre ses doigt,plaque mon visage,le coince entre les fesses.
__fais ton devoir ,je veux ce cul parfaitement nettoyé.,sinon tu prends sa place.
.Surmontant ma répugnance je m'execute,je commence à lui lécher la raie de haut en bas.


__C’est mou ,du nerf applique toi.nettoyeur_10041148

 


Concluant chacun des ses ordres d'un nouveau coup, par le collier il contrôle le mouvement et accélère le rythme de ma tête.Avec ma langue agile, longue et pointue ,j'affouille l'intérieur et le pourtour de sa rondelle.enfonçant celle ci au plus profond du cul .Maître Eric convoque le 43, un autre de mes compagnons ,pour lui faire exécuter la même besogne. Les deux nouveaux semblent apprécier le traitement ,leur muscles se relâchent  ,ils se calment ,mais c'est pour une courte durée.

Mouloud reprend leurs culs,  y enfonce deux doigts, puis deux godes ,les deux futures esclaves râlent, se tordent ,crient, mais ils sont immédiatement rebailloné,la mâchoire bloqué d’un baillon-boule,Quand à nous ,nous sommes mis de coté  en attendant ,ils nous font lever ,puis écarter les jambes aux maximum,toujours menotté, penché en avant ,et slip toujours baissé à mis cuisse.
Mouloud et son pote reviens un heure après,il est furieux, car ankylosé dans cette position ,j'ai du changer ,il me fouette ,me fait mettre à genoux, me tire par  ma laisse, me faisant encore marcher  sur les genoux en direction  des culs des mecs.,Il m'empoigne la tête, frotte ma bouche ,mon visage, contre son runner bleu,c'est brutal,mais j'en aime le tissus soyeux et brillant.Il baisse légèrement son short découvrant  le slip moulant , ses couilles et  sa verge,  qui ne demandent qu'a sortir.
--lèche ma bosse.
Je lèche avec applications ses couilles ,je chauffe son sexe.
__Ouvre la bouche,tu sais que  tu dois garder la bouche ouverte.
Sa verge gonflée et impressionnante  se dresse  au-dessus de l'élastique du slip,après m'avoir durement giflé,il me l'enfourne en bouche sans ménagement..
--chauffe la, fait la bien durcir.
Il me bloque la mâchoire,le menton, les deux joues entre ses mains et ses deux pouces,m'impose un va et viens rapide,profond,jusqu'au fond de la gorge,comme une ventouse autour de son sexe,jusqu'a  ce qu'il soit de la consistance du béton.
Maître  Eric, fait chauffer son sexe avec mon collègue  de la mène façon. Ensemble ils se retirent. Mouloud m'impose un bâillon  muni d'un plug qui remplit tout l'espace de ma bouche, comme s'il voulait  reboucher un récipient dont il n'a plus usage. Il me fait lever, reprendre la position, remonte mon slip,  me fouette l'entrejambe et la face interne des cuisses, afin de me les faire écarter au maximum. Les maîtres retirent  sans délicatesse  les godes des culs des mecs. Après une contraction de douleur ils semblent soulagés, mais ce n'est qu'un court répis. Mouloud plante sans pitié son dard de taureau  entre les fesses  du premier esclave, imité par Eric pour le second. Malgré leur baillons, les râles de la racaille se répercutent. L’onde de choc  du sexe de Mouloud.fait vibrer son corps,qui se tord à chaque coup de boutoir. Son cou, ses épaules sa tête, s'entrechoquent dans le trou du pilori. Mouloud et Eric ont ôté leur short et leur débardeur. Presque nus, en slip ils enculent de concert  les deux jeunes mecs. Les fesses musclées de Mouloud  tendent et retendent le fond de  son slip en rythme. Son sexe, entrant  et sortant du trou du cul maintenant assoupli. Après dix minutes il jouit ,bourre le cul le cul du racaille de son foutre, suivi de peu par Eric, dans un râle de bêtes rassasiées. Ils se retirent satisfaits, Mouloud rebouche les trous des deux esclaves avec un plug plus gros.reprennent leur sapes et partent se doucher. Dix minutes encore après  les servants détachent les esclaves du pilori, les redressent,ôtent baillons, plugs,barres de chevilles,mais ils gardent les menottes derrière le dos. Ils s'écroulent, faces contre terre, inertes, muets de douleurs et humiliations finiront ainsi l’après midi sur la terre dans la cour,puis seront nettoyés au jet,et mis en cellules ou ils passeront la nuit ,les mains toujours attachés au dos. .Ce n’est que le début de leur dressage,ils ne peuvent pour le moment se mêler aux autres esclaves.les recrues passent en général la semaine en cellule ou en cage pour les plus fortes têtes.Quand à moi et mon compagnons d’infortunes,nous sommes oubliés par les valets ,qui nous laissent attachés et a genoux deux heures au moins,des esclaves en profitent ,ils nous obligent à leur tailler des pipes en l’absence des maîtres.


A suivre, troisième journée;

.

Posté par brunospartak à 09:53 - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
12 décembre 2006

nouveau lien

BD gay   
site de manga et de dessin interessant et exhaustif

Posté par brunospartak à 22:04 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
18 janvier 2007

nouveauté BD et dessins

rahan les hommes chiens  sur rubriques BDSTA602691

nouvaux dessinsjeunes_mecs_attach_s_par_leur_sexe

mecs_attach_s_par_leur_sexesretrouvez les sur les rubrique dessins de bruno

Posté par brunospartak à 12:45 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
23 janvier 2007

troisième journée

Le lendemain, je suis réveillé brutalement par le valet Alex, il me fait lever et me passe mon collier, instrument et signe de ma servitude. Tu es convoqué à 8h chez le maître médecin, voici ta convocation.

« L’esclave Bruno, devra se présenter aujourd’hui chez le maître médecin, en slip, mains libres, il devra garder son collier, il se présentera porte 26,les pieds sur la ligne jaune, sonnera, et attendra l’allumage du voyant rouge pour entrer »

Le médecin m’attend derriere son bureau, ses yeux me dévisagent à travers ses petites lunettes cerclées de fer, il m’évalue.

Entrez, mettez-vous en garde à vous les, pieds sur les marques rouges.

Je suis surpris, c’est bien la première fois qu’un maître me vouvoie.

Baissez votre slip, à mi-cuisses.

Tournez-vous.

Il n’a toujours pas décollé de sa chaise.

C’est alors qu’il se lève, tourne autour de moi commence à me palper, jambes, bras, fesses et couilles.

Vous faites du sport ?

Oui maître médecin

Vous étiez bons à la course ?

J’ai gagné des compétitions au lycée Maître.

Bien.

Ecartez bien les jambes, penchez-vous en avant

Il m’enfonce, un puis deux et trois doigts dans le cul

_C’est bien étroit tout ça ?

Vous avez déjà été sodomisé ?

Non maître

C’est un problème, Si vous voulez poursuivre votre stage d’entraînement,je vais devoir vous faire subir un traitement.

Comme cela peut être douloureux et que je ne veux pas que vous bougiez, je vais devoir vous attacher, Veuillez mettre vos mains derrière le dos.

J’exécute son ordre docilement et me laisse menotter

Le clic des bracelets de fer autour de mes poignets étroitement immobilisés derrière mon dos, fait monter la chaleur de mon corps, augmente le rythme du sang gonflant les veines de mon sexe.

Avancer dans l’autre pièce, mettez-vous sur les marques bleues,

Penchez-vous les jambes bien écartées.

Il m’avance une sorte de pilori métallique, il me saisit par le collier et y place mon cou, fermant la battant supérieur.par un cadenas.

Puis il place une barre d ‘écartement à mes chevilles. Il remonte mes mains menottées au-dessus des fesses, dégageant bien celle ci, les reliant à mon collier d’une chaînette passant au milieu du dos.

Il m’enduit la rondelle d’un gel lubrifiant, introduit un plug, je me tord de douleur.

Il faudra vous habituer à de plus gros modèle, c’est un petit que je vous ai mis la.

Il retourne à son bureau s’assied et sort une feuille de papier.

Je vais vous rédiger une ordonnance.

« l’esclave Bruno devra être exposé au pilori durant 8 jours,tout les matin après avoir défèquer.Il lui sera appliqué un spéculum ,il devra porter pendant trois heurs un plugs de 15 à 25,progressivement entre les fesses. »

je garde la position une heure environ, jusqu'à ce que le valet me libère,

Tu dois garder le plus jusque ce soir, je m’occupe de toi demain matin, tu devras passer au toilettes avant.

Ce matin, donc, une routine épuisante et humiliante s’installe pour une semaine environ. Le valet Alex vient me chercher tôt, me fait lever brutalement du lit. Alex est une jeune brute, il est vêtu d’un débardeur et un short treillis, il est chaussé de grosses rangers.

--En position, mains derrière.

Il me passe collier laisse et menottes dans le dos. Après un passage au réfectoire, ou il me fait ingurgiter dans une écuelle, à terre, un brouet rustique mais nourrissant, (on ne peut pas reprocher au maître de ne pas nous laisser manger à notre faim, par la nourriture et les exercices, ils entendent bien nous conserver en bonne santé et ainsi utile à leur plaisir.)Il m’entraîne par ma laisse jusqu'au toilettes des esclaves. Ce sont des chiottes a la turque disposées autour d’une courette , sans aucune séparation,quelques esclaves y font leurs besoins matinaux sans aucune intimité,certains discutent gaiement..

Je m’interroge ,car je vois des mecs a genoux attaché dans le dos entravé de telle façon qu’ils ne puissent se lever ,leurs colliers de cuir fixés par une chaîne et un anneau au mur.certains avec une pancarte autour du cou.

--Ce sont des punis,ils restent ici attaché ,un jour deux ou plus,servent d’urinoir ou d’esclaves torcheur,ils doivent nettoyer les culs des esclaves ou des valets avec leur langue,le motif de leur punition est inscrit sur la pancarte.Tu as intérêt à obéir si tu ne veux pas subir leur sort.En plus toi comme tu as une bonne langue,méfie-toi ,cependant je ferais peut être une faveur pour toi,je te ferai affecter aux toilettes des maîtres,les esclaves sont durs entre eux ,ils te feraient avaler leur merde.

Les mains toujours menottées, Il me fait baisser mon slip, accroupir sur une chiotte placée au milieu de la cour.. Je dois commencer à déféquer, sous les regards et commentaires amusés des autres slaves et valets. Accroupi, attaché ,la position est inconfortable et je manque de perdre l’équilibre,le valet me retient par le collier,et fixe celui ci en dessous d’ une barre de bois fixé sur un portique au-dessus du chiotte.

--j’ai a faire quelques instant ,tu as intérêt à finir avant mon retour.

Il s’éloigne, des esclaves, en slip, mais portant leurs colliers, s’approchent de moi, l’œil intéressé, caressant leur sexe avec leur main.-je suis apostrophé par un jeune blond-- tu es nouveau toi Bruno ?

J’ai l’impression que je vais subir la première partie d’une sorte de bizuthage.

Tu sais que tu dois te faire accepter par nous si tu veux que ton stage se passe agréablement.

Il me fait mettre à genoux sur le chiotte.

Tu es un esclave tu n’as aucun droit sur moi.

Pour toute réponse ,il saisit ma tête entre se deux mains,plaque ma bouche contre la bosse de son slip.

Pour le moment ,c’est toi qui n’ as aucun droit ,tu es un bizuth,un sous - esclave,moins qu’un esclave.

Je sens sa bosse durcir

sort ta langue ,lèches le slip.

Si ce n’est que cela je veux bien le satisfaire.

Il sort une de ses couilles hors de son slip .

--Bouffe ma couille

Puis la deuxième ,j'ai la bouche pleine de ses couilles.

D’autres mecs commencent à m’uriner sur le dos.

En peu de temps je suis inondé de leur pisse brûlante.

Le blond se retourne ,me présente son arrière train

--Lèche-moi le cul

Je ne peux réprimer un mouvement de recul ,il vient de sortir des chiottes ,son cul n’est pas nettoyé et est très malodorant.

Je m’attendais un peu a cette épreuve, le valet peut être s’est il éloigné intentionnellement, sachant bien que je devrais subi r une nouvelle humiliation. Un des se copain slave me saisit par la nuque et colle ma figure contre la raie des fesse du blond, si j’étais libre je me serais défendu mais dans la position ou je suis impossible, je dois subir, a la limite je garde ma langue dans ma bouche, mais j’ai la figure imbibé de merde et je dois résister à une montée de nausée, finalement

Il se retourne ,son sexe dressé sous mon nez

A cotéde lui deux autres slaves en slip, se tiennent devant moi,un brun et un petit rouquin trapu,a eu trois ,ils m’urinent à la face .Ce qui a pour effet de la nettoyer des excréments du blond.

Ce dernier ,me fait ouvrir la bouche y enfourne de force son sexe énorme,j’ai peine à le sucer ,la bouche distendue.les autres se branlent et se font sucer à leur tour.

Au bout d’une bonne dizaine de minutes le blond revient,il plaque ses deux larges mains autour de mes joues et ma mâchoire,imprime à ma tête un mouvement de va et vient court mais rapide,puis il jouit dans un râle frénétique et décharge ! Il ferme hermétiquement ma bouche autour de son gland afin que je ne perde pas une goutte de son sperme brûlant .Son foutre empli ma gorge a gros bouillon ,je l’avale jusqu’a en étouffer. Son goût est amère mais n’est pas désagréable en guise de petit déjeuner.

Le valet revient avec le maître médecin,ils chassent les esclaves sans ménagement ,à coup de nerfs de boeufs.Le maître médecin s’adresse à moi et perd sa contenance habituelle

Tu sais que toute relation entre esclaves est interdite,tu as osé désobéir.

Mais maître ,ils m’ont forcé,je suis attaché et ne peut me défendre.

Tu n’as pas à répondre, tu seras puni d’une séance de pilori supplémentaire,termine ce que tu as à faire,valet,tu fouetteras cet esclave.

Je me remets accroupi difficilement,je fini de chier.

Le valet me détache de la barre de bois me fait lever

Pourquoi les autres ne sont ils pas punis ?

Remonte tes mains au-dessus des fesses.

J’entends cliquer un mousqueton et une chaînette,mes mains sont immobilisées au milieu du dos.

Ecarte tes jambes,penche-toi ,mon slip,toujours baissé,se distend entre mes cuisses. .

Entre mes deux fesses je sens une langue affouiller mon cul,il a détaché un esclave torcheur ,lequel fait son office.

De sa main gauche il me tient tien étroitement en laisse. et commence à me fouetter durement de l’autre main ,avec un gros et long martinet .Maintenu. Tenu fermement par mon collier, il contient les mouvements réflexes causés par les coups fulgurants infligés a mon corps et.auquel je m’efforce d’échapper.

Apres quoi il m’entraîne dans la salle de douche,ôte mon slip ,détache la chaîne qui bloquait mes mains au milieu du dos. Il me fait subir un lavage puis un séchage efficace, je m’étonne que l’eau ne soit pas froide, en général les esclaves puni sont lavés au jet, mais c’est sans doute pour garder la chaleur de mon corps..

Remet ton slip, je m’efforce de remonter mon slip, les mains toujours menottées ce qui m’oblige à des contorsions infinies, sur le carrelage de la douche

Ensuite il m’entraîne dehors, dans la cour, me fait monter sur l’estrade ou est les piloris, je m’aperçois que je ne suis pas seul, un autre mec occupe le pilori en face de celui qu’on va m’attribuer

Il ôte mon collier, me saisit par la nuque, me fait pencher, rabat le battant du pilori sur mon cou, bloquant ma tête

Comme chez le médecin,il me fait écarter les chevilles et les attache à une barre d’écartement.refixe mes poignets au-dessus des fesses avec la chaînette et le mousqueton.

Il me rabaisse le slip en bas du cul, puis commence a nouveau à me fouetter, sur les fesse cette fois ci avec un paddle, je crie de toute le profondeur de mes poumons tant la douleur est terrible et je ne peux y échapper. Chaque coup fait entrechoquer ma nuque et mes épaules contre le pilori, lequel communique à l’estrade d’incroyables ondes de choc,je vais subir le traitement des deux slaves cailleras d’avant hier, lesquels n’ont pas eu droit à un traitement préparatoire comme moi.

--Je dois te chauffer les fesses, cela va assouplir ton trou.

Ensuite il enduit de graisse mon cul, commence à y insérer trois doigts, puis le spéculum qu’il règle à un tiers de son écartement. La douleur n’est pas insupportable il revient a peu près toutes les demi-heure augmenter l’écartement du spéculum.enfin il l’ôte d’un seul coup, je crie de douleur, une douleur cependant qui a un arrière goût de plaisir, il le remplace par un plug d’une taille déjà respectable.

Le mec bloqué au pilori d’en face entame une conversation..

--Ho bruno ! tu es le nouveau

--Oui

--En général c’est le traitement qu’on fait subir au nouveaux, t’inquiètes pas ce sera fini

dans huit jours

--neuf pour moi j’ai été puni d’un jour supplémentaire, toi pourquoi tu es-la ?

--je suis puni

--tu as fais quoi ?

--Un maître a trouvé que je ne le suçais pas avec conviction

--Comment t’appelle tu ?

--Erik

--Tu es la depuis combien de temps

--Deux mois

--Tu es un peu nouveau toi aussi

Je le trouve sympa ce mec, le premier esclave qui me parle.

Les autres esclaves rappliquent ,le valet étant parti me laissant un plug dans le cul.

Le blond saisi le plug ,le fait jouer dans mon cul en avant en arrière lentement.

Ca te plait bruno, bientôt c’est nos bites que tu prendras entre tes jolies fesses.

La douleur devient insupportable, les esclaves prennent plaisir à me voir me tortiller dans mes menottes, le bois du pilori frotte le tour de mon cou bientôt en sang.

Ma position est de plus en plus insupportable, les membres et le dos ankylosé, puis viennent les crampes.les esclaves se retirent prudemment entendant Alex revenir.

Pitié maître, sort moi du pilori,

Je ne suis pas maître, esclave Bruno, mais je veux bien transmettre ta demande au maître médecin

En attendant il m’enlève le plug, en met un autre plus gros.

Il part a nouveau puis revient cinq minutes après.

Le maître a accepté ta demande,comme c’est ta première séance,il veut ménager ta santé.

Il me détache du pilori, enlève les barres d’écartement, mais je reste en position verticale, mes chevilles sont réunies entre elles étroitement ,jusqu’au moment ou Alex revient me détacher.

Pour cette semaine tu ne dormiras pas avec les autres tu passeras les nuits en cellule.

Il change mon plug en met un plus petit,

Tu garderas celui ci toute la nuit jusque demain matin, garde de toi de ne pas l’enlever.

Il me conduit par ma laisse jusque dans la cellule, la me libère de mes menottes.

Quel bonheur enfin quelques instants, que dis une nuit de solitude et de paix, protégé des esclaves bizuteurs. ,Je ne peux m’empêcher de penser au évènements de la journée, ma main libre se balade sur mon slip, de l’autre main je me caresse les fesses, le corps.je joue avec mon sexe érigé, et je commence a me branler puis jouir,le plug dans le cul.,une bonne journée finalement.

Le lendemain matin ,le valet me réveille et me tire brutalement de la cellule,je dois me lever ,me mettre face au mur,les jambes écartées,baisser mon slip et mettre mes mains au dos.I l me menotte de nouveau les mains derrière le dos,m’ôte le plug que j’avais gardé toute la nuit.puis il m’entraîne par la laisse et le collier.

Nouveauté ,il me met un harnais de tête et un bâillon de cuir sur la bouche.

--Le maître ne veut pas que tu suce les esclaves au toilette,je dois te bâillonner

La routine humiliante recommence ,il m’entraine aux chiottes des esclaves ,ou je suis obligé de chier en public,attaché,maintenant bâillonné de cuir et accroupi devant les mecs,puis je suis exposé au pilori avec gode dans l’anus.

Au bout du huitième jour ,après m’avoir échauffé les fesses au martinet le maître médecin vient m’examiner.

--Il y a du progrès ,on peut commencer des essais aujourd’hui,Alex le valet te testera.

Alex vient m’ôter mon bâillon, il est le premier à me sodomiser, son sexe est imposant, mais je l’accepte sans broncher, mon cul est suffisamment assoupli et distendu.il jouit, me bourre le cul de son sperme, puis vient maître Mouloud, il m’enfonce son chibre, sans doute le plus long et le plus gros de tous, je ne peux encore réprimer un cri de douleur, mais finalement je supporterai le va et viens de sa tige durant un quart d’heure, il jouit, puis satisfait et soulagé il me donne une petite tape amicale sur les fesses, viennent ensuite maître Marc et maître Christophe. ,les essais en présence des maîtres se terminent,ils se retirent pour déjeuner ,mais me laissent sur le pilori sans surveillance .

le champs est libre pour les esclaves regardant mon cul avec intérêt, profitent de l’aubaine puisque la sodomie active leur est interdite

Le blond vient en premier, c’est le plus baraqué des esclaves, il a un ascendant sur eux, il me sodomise, lentement puis d’un mouvement de plus en plus rapide, puis la totalité des esclaves attendent leur tour, j’ai été pris au moins par une vingtaine de mecs, esclaves, maîtres et valets compris, mon cul gorgé de foutre n'est qu’un garage à bites.

--Tu es vraiment des nôtres maintenant, me dit le blond ,bienvenue esclave Bruno.

Posté par brunospartak à 15:56 - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
Tags :
14 février 2007

nouveau texte

Nouveau texte de Maitre Eric
un peu parrallèle au mien.sur ESCLAVE MAGAZINE
je vais commencer une collaboration litteraire avec lui ,j'illustrerai ses textes,il continuera des parties de mon roman à épisode.
je vous recomande la lecture (en anglais) d'un roman de la
méme veine,il s'agit de  "to serve two masters" de Gordon Neale
édition "idol" london.le_dessert

Posté par brunospartak à 09:51 - Commentaires [6] - Rétroliens [0]

== Publicité ==