20 novembre 2006
a la colonie (suite)
A la colonie 2
Je me sentais terriblement humilié et mal
je caressais son paquet avec mon nez, mes joues ma bouche. J'en humais l'odeur,
mèlée de transpiration et d'urine. Soudain il s'écarte de moi,ôte son tee
shirt, baisse lentement son short sur ses cuisses,s'en débarasse. Il est à
présent en slip. C'est une superbe type; ses fesses musclées, son sexe lourd,
plus volumineux encore tendaient son slip à craquer. J'étais complètement
surexcité de désir. Au lycée, pendant les cours de gym, ou à la piscine, j'ai
toujours aimé voir les garçons se dessaper, les voir parader en slip ou en
shorts de sport, moi mème j'aimais bien traîner ainsi court vêtu, dans les
vestiaires, mater mes petits copains, et me faire mater aussi, car je suis joli
garçon et assez bien pourvu. Il m'oblige à lécher la bosse de son slip, son
sexe couvert d'une seule épaisseur de nylon blanc. Le slip quasiment
transparent du fait de la salive et de la transpiration. Je pressentais qu'il
allait vouloir m'obliger à sucer son sexe. A cette idée mon orgueil de male
et mon honneur de prisonnier de guerre se rebiffaient. J'aurais perdu
toute dignité, tout prestige vis à vis de mes copains, je ne serais plus que sa
chose, son esclave
sexuel, définitivement soumis. D'un autre coté la vue de sa bosse entre ses
jambes, la pensée de ce quelle pouvait contenir. D'un seul coup sa verge énorme
et veineuse surgit, dardant hors de l'élastique du slip; une cathédrale de
chair.
--ouvre la bouche!
Je m'y refusais obstinément, bien qu'il fit glisser sur mon visage le
terrible ceinturon clouté.
--Baisse la tête.
Il coinça mon cou entre ses cuisses dures ,comme dans un étau. J'étais
complètement immobilisé. Je n'en ressentais que plus le tremblement de mon
corps à chaque coup qu'il m'assénait au dos, aux fesses. Il me délivra du
carcan de son entrejambe, mais ce n'etait que pour me faire me lever. Il
fouetta les cuisses les mollets, les fesses à nouveau, et à nouveau comme je
devais lever les jambes pour éviter les coups me fis danser, les mains toujours
liées derrière le dos.
J'avais peine à garder mon équilibre.J'étais épuisé et j'implorais sa pitié
dussais-je ma rendre à ses raisons.
--A genoux!
Cette fois ci j'obéissais sans difficultés.
Il me laissa respire un peu.
--suce.
J'ouvrais ma bouche, il y introduisit son sexe que j'engloutissais,
sans aucune réticence, jusqu’au fond de ma gorge et le suçais docilement. C'est
la première fois de ma vie que je subissais une telle
expérience et je découvrais le coté sexuel de nos jeux.
A genoux, mains attachées derrière le dos, en laisse, un collier au cou, ses
doigts de fer enserrant ma tête, qui n'était que le support d'un orifice ou il
voulait jouir. Finalement je le suçais goulûment avec plaisir sinon avidité.
Son membre coulissait régulièrement, exactement adapté à l'intérieur de ma
bouche tel un piston bien huilé. Au fond de la cabane il y a avait une espèce
de miroir ébréché et j'y regardais ses fesses remuer et faire jouer sous
la lumière les plis de son slip.
--Mmmmh, tu suce bien, on dirait que tu as fait ça toute ta vie, je vais
jouir dans ta bouche et après je fais venir mes copains.
Je sentais partout dans mon corps des vibrations de plaisir, mon sexe
en feu était prêt à éclater de jouissance.la fellation dura une bonne quinzaine
de minutes,entre temps il me fit ingurgiter ses couilles, nettoyer sa rondelle
avec ma langue puis enfin j'avalais un torrent de foutre brulant
tandis que ces copains se branlaient sur moi inondant mon corps de leur
semence.
Pour conclure (provisoirement) je veux ajouter que Philippe le
chef s'est fait capturer deux jours après, qu'il a subit en plus du
traitement ordinaire des prisonniers, la séance spéciale que je lui reservait.
Il a du apprécier ma vengeance car nous sommes devenus amis et complices.
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